Les Gîtes de la Ligule sont sur Be-Green!
Merci à Hélène Adam de cette initiative ...
Et par la même, n'hésitez pas à parcourir ce site; il est vraiment très intéressant.
Lien : http://www.be-green.com/fr/news/eco/autoconstruction-gites-ecologiques-en-paille-_52/
mardi 27 juillet 2010
mercredi 21 juillet 2010
Réalisation des semelles de rehaussement
Comme pour toute construction en bois, la construction en paille exige que l'on se détache du sol via une semelle de rehaussement afin d'éviter toute remontée d'humidité dans les murs. Pour tout vous dire, le "Où va l'eau" et "Remontée d'humidité par capillarité" deviennent des questions primordiales à se poser lorsque l'on bâti en paille!




Dormira-ton vraiment dans une étable?
Vous êtes nombreux à me demander si, lorsque vous séjournerez aux gîtes de la Ligule, vous dormirez réellement là où étaient les vaches ...
Eh bien voici des photos de l'intérieur de l'ancien bâtiment et de ce qu'il y avait dedans. Evidemment, de celui-ci ne subsiste actuellement plus que la dalle de sol et le volume du bâtiment ... toutefois, vous dormirez réllement là où dormaient les vaches ...


Eh bien voici des photos de l'intérieur de l'ancien bâtiment et de ce qu'il y avait dedans. Evidemment, de celui-ci ne subsiste actuellement plus que la dalle de sol et le volume du bâtiment ... toutefois, vous dormirez réllement là où dormaient les vaches ...
vendredi 9 juillet 2010
Première rencontre avec la matière
Avant de se lancer dans la réalisation des enduits des gîtes, des testes, une rencontre avec la matière s'imposait!

La bétonnière : bien s'équiper est important lorsqu'on entreprend un projet d'auto-construction à deux! D'autant plus que dans le cadre du fonctionnement de l'exploitation agricole, nous disposons de la force motrice.

Première rencontre avec un enduit isolant "terre-paille".
L'exploitation agricole nécessitant la réalisation d'un petit bureau pour son fonctionnement, j'en ai profité pour tester tous mes enduits; les enduits à la terre étant très intuitifs. La particularité de celui-ci est que je l'utilise en enduit isolant; la couche avait donc une épaisseur importante. Aujourd'hui, cet enduit a été recouvert d'un enduit à la chaux pigmenté dans la masse (cf. photos suivante). Ce test est important car une terre n'est pas l'autre et il convient de bien doser le mélange argile + paille + sable afin d'éviter les fissures.

Voici le résultat, une fois sec, de cet enduit isolant (ici sur une petite épaisseur afin de tester sa tenue au mur).

Le enduits à la chaux pigmenté dans la masse ... Pas encore vraiment satisfait du résultat : il serait meilleur avec une chaux aérienne. Si quelqu'un connait un bon fournisseur de chaux naturelles ... qu'il se manifeste ... merci!

La douche en mortex! Une superbe matière mais il convient de suivre une formation et surtout de s'armer de patience pour l'appliquer!
Bref, un bon exercice avant de s'atteler à la réalisation des SDB et du centre balnéo!
En ce qui me concerne, j'ai suivi ma formation auprès de Françoise Gerlache : http://www.webyou.be/home.php?ws=262

La bétonnière : bien s'équiper est important lorsqu'on entreprend un projet d'auto-construction à deux! D'autant plus que dans le cadre du fonctionnement de l'exploitation agricole, nous disposons de la force motrice.

Première rencontre avec un enduit isolant "terre-paille".
L'exploitation agricole nécessitant la réalisation d'un petit bureau pour son fonctionnement, j'en ai profité pour tester tous mes enduits; les enduits à la terre étant très intuitifs. La particularité de celui-ci est que je l'utilise en enduit isolant; la couche avait donc une épaisseur importante. Aujourd'hui, cet enduit a été recouvert d'un enduit à la chaux pigmenté dans la masse (cf. photos suivante). Ce test est important car une terre n'est pas l'autre et il convient de bien doser le mélange argile + paille + sable afin d'éviter les fissures.

Voici le résultat, une fois sec, de cet enduit isolant (ici sur une petite épaisseur afin de tester sa tenue au mur).

Le enduits à la chaux pigmenté dans la masse ... Pas encore vraiment satisfait du résultat : il serait meilleur avec une chaux aérienne. Si quelqu'un connait un bon fournisseur de chaux naturelles ... qu'il se manifeste ... merci!

La douche en mortex! Une superbe matière mais il convient de suivre une formation et surtout de s'armer de patience pour l'appliquer!
Bref, un bon exercice avant de s'atteler à la réalisation des SDB et du centre balnéo!
En ce qui me concerne, j'ai suivi ma formation auprès de Françoise Gerlache : http://www.webyou.be/home.php?ws=262
Les acteurs du projet
Mais qui est derrière ce projet?

Les gîtes de la Ligule est un projet familial porté par trois personnes :
- Benoit, diplômé d'un master en architecture du paysage de Gembloux en juin 2010 avec distinction : "J'ai toujours eu envi de reprendre l'exploitation agricole et, mes études en paysage étant, je me suis orienté vers un projet touristique et paysager à la ferme!" On peut dire que Benoit porte le projet d'un point de vue "technique de construction" et "choix-mise en oeuvre des matériaux". La construction en paille se prête très bien à l'auto-construction et demande une réflexion importante sur sa technique de mise en oeuvre; ainsi nombreux furent les ouvrages consultés par Benoit à ce sujet pour finalement opter pour construire en gros ballots de paille "murs porteur". Cette technique a également été approuvée par l'architecte en charge du projet "Guy Adant, du groupe GAMA". Benoit construit donc lui-même ("ce n'est pas parce qu'on est titulaire d'un diplôme universitaire que l'on n'est pas capable de travailler de ses mains; j'ai d'ailleurs toujours été très manuel") aidé de son père et de divers intervenants ponctuels sur le chantier (électricien, plombier, chauffagiste, ...). C'est également Benoit qui a réfléchi au "bilan CO2" de ce projet, optant ainsi pour des gîtes passifs, pour un système de chauffe éco-performants (chaudière poly-combustible) ainsi qu'un aménagement paysager favorable au développement de la biodiversité (signature d'un paysagiste alliant l'agrément à l'utile, créant des surprises tant olfactives que visuelles pour le visiteurs ... ).
- José, négociant en bestiaux : José ainsi que son épouse, Marylène, financent le projet ("Eh oui, comment voulez-vous qu'un jeune diplômé sortant puisse avoir un prêt de nos jours?"). José a également accepté de se lancer dans l'aventure de la construction en paille, lui qui a toujours opté pour la brique et le béton. Ils sont donc deux auto-constructeurs (le chantier prendra donc un certain temps, mais le choix économique est rapidement fait!).
- Marylène, anciennement dirigeante d'entreprise (La Vivendoise), massothérapeuthe et suivant actuellement des études d'esthéticienne : Marylène se forme donc afin de proposer une large gamme de soins relatifs au bien-être ou à l'esthétique pour le Centre de la Ligule, bâtiment attenant aux gîtes. "Après avoir été dirigeante d'entreprise pendant 9 ans, je tenais à m'orienter dans une branche d'où il m'est possible d'apporter une aide aux personnes stressées et surmenées par leur travail! C'est ainsi que je suis devenue massothérapeuthe. Cependant, ce titre ne me permettait pas de prodiguer des soins esthétiques; c'est pourquoi je me suis naturellement attelée à reprendre des études à plus de 40 ans!"

Les gîtes de la Ligule est un projet familial porté par trois personnes :
- Benoit, diplômé d'un master en architecture du paysage de Gembloux en juin 2010 avec distinction : "J'ai toujours eu envi de reprendre l'exploitation agricole et, mes études en paysage étant, je me suis orienté vers un projet touristique et paysager à la ferme!" On peut dire que Benoit porte le projet d'un point de vue "technique de construction" et "choix-mise en oeuvre des matériaux". La construction en paille se prête très bien à l'auto-construction et demande une réflexion importante sur sa technique de mise en oeuvre; ainsi nombreux furent les ouvrages consultés par Benoit à ce sujet pour finalement opter pour construire en gros ballots de paille "murs porteur". Cette technique a également été approuvée par l'architecte en charge du projet "Guy Adant, du groupe GAMA". Benoit construit donc lui-même ("ce n'est pas parce qu'on est titulaire d'un diplôme universitaire que l'on n'est pas capable de travailler de ses mains; j'ai d'ailleurs toujours été très manuel") aidé de son père et de divers intervenants ponctuels sur le chantier (électricien, plombier, chauffagiste, ...). C'est également Benoit qui a réfléchi au "bilan CO2" de ce projet, optant ainsi pour des gîtes passifs, pour un système de chauffe éco-performants (chaudière poly-combustible) ainsi qu'un aménagement paysager favorable au développement de la biodiversité (signature d'un paysagiste alliant l'agrément à l'utile, créant des surprises tant olfactives que visuelles pour le visiteurs ... ).
- José, négociant en bestiaux : José ainsi que son épouse, Marylène, financent le projet ("Eh oui, comment voulez-vous qu'un jeune diplômé sortant puisse avoir un prêt de nos jours?"). José a également accepté de se lancer dans l'aventure de la construction en paille, lui qui a toujours opté pour la brique et le béton. Ils sont donc deux auto-constructeurs (le chantier prendra donc un certain temps, mais le choix économique est rapidement fait!).
- Marylène, anciennement dirigeante d'entreprise (La Vivendoise), massothérapeuthe et suivant actuellement des études d'esthéticienne : Marylène se forme donc afin de proposer une large gamme de soins relatifs au bien-être ou à l'esthétique pour le Centre de la Ligule, bâtiment attenant aux gîtes. "Après avoir été dirigeante d'entreprise pendant 9 ans, je tenais à m'orienter dans une branche d'où il m'est possible d'apporter une aide aux personnes stressées et surmenées par leur travail! C'est ainsi que je suis devenue massothérapeuthe. Cependant, ce titre ne me permettait pas de prodiguer des soins esthétiques; c'est pourquoi je me suis naturellement attelée à reprendre des études à plus de 40 ans!"
mardi 8 juin 2010
Pourquoi "Ligule"?

Pourquoi avoir nommé ainsi vos gîtes? Et pourquoi pas "Les Gîtes des trois petits cochons?"
Etant donné que la technique de construction utilisée pour construire ces gîtes est le ballot de paille, je voulais trouver un nom qui reflète cette caractéristique. Ainsi, discutant avec Hélène Bianco (elle se reconnaitra...) de nos cours de botanique à l'Agro Bio Tech de Gembloux, nous sommes tombés sur le mot "ligule", un nom scientifique qui désigne une petite membrane caractéristique des plantes graminées dont fait partie le blé. Séduit par le mot, j'ai décidé de le garder et de nommer ainsi ces gîtes!
Le projet ...
On veut en savoir plus ... me disent certains!
Eh bien, voici les visuels du projet dans sa globalité (or ambiances intérieures des gîtes et du centre). Bonne découverte ...

Le plan masse légendé ...

Une première axonométrie

Une deuxième axonométrie

Une vue de l'exploitation agricole perçue au sein de son "grand paysage". Il a ainsi été possible d'évaluer les améliorations paysagères qui surviendront suite à cette activité touristique.

Un visuel présentant la petite zone de stationnement située à proximité de l'entrée principale ...

L'entrée principale souligné par la présence de deux arbres fastigiés et qui engage le public à accéder aux gîtes et au centre de bien-être en traversant la noue via une passerelle.

Un visuel de la façade nord perçue depuis la passerelle et dont la perspective débouche sur l'accueil.

Un visuel tiré du corps de logis en regardant en direction des gîtes ...

Un visuel d'ambiance de la façade sud, coté verger.
Eh bien, voici les visuels du projet dans sa globalité (or ambiances intérieures des gîtes et du centre). Bonne découverte ...

Le plan masse légendé ...

Une première axonométrie

Une deuxième axonométrie

Une vue de l'exploitation agricole perçue au sein de son "grand paysage". Il a ainsi été possible d'évaluer les améliorations paysagères qui surviendront suite à cette activité touristique.

Un visuel présentant la petite zone de stationnement située à proximité de l'entrée principale ...

L'entrée principale souligné par la présence de deux arbres fastigiés et qui engage le public à accéder aux gîtes et au centre de bien-être en traversant la noue via une passerelle.

Un visuel de la façade nord perçue depuis la passerelle et dont la perspective débouche sur l'accueil.

Un visuel tiré du corps de logis en regardant en direction des gîtes ...

Un visuel d'ambiance de la façade sud, coté verger.
Fin du gros oeuvre du hangar 07-06-10
Jour où je fête mon quart de siècle, a été terminé le gros oeuvre du hangar agricole. Des petits travaux de finition restent encore à faire. On peut dire que c'est ici que démarre l'histoire des Gîtes de la Ligule. Dès la fin de la moisson, je viendrai poser mes gros ballots de paille sur une semelle de réhaussement dans ce hangar agricole : la démarche architecturale reste pleine et entière ...

Une vue d'ensemble du mur et du hangar perçu depuis la voirie et une petite confrontation entre la situation existante et la situation projetée ...

Une petite confrontation entre la situation actuelle et la situation projetée de l'entrée principale qui donnera accès aux gîtes et au centre de bien-être; il y a encore du pain sur la planche ...

Une vue de la façade ouest avec ses différents percements qui permettront aux occupants du gîtes 5 d'avoir une vue sur l'exploitation agricole.
C'est dans ce hangar agricole que prendront bientôt place les ballots de paille ordonnancés de telle manière à en faire des gîtes ...

Une vue du mur de jardin reconstruit (l'ancien était en piteux état) qui permet de conserver une structure de ferme à plan quadrilatère, une structure caractéristique de notre région du plateau Hennuyer.

Une vue prise depuis la rue Léon Polart, sur la façade Est du hangar avec ses dalles en béton imitation brique de manière à rester dans un registre urbanistique cohérent en front de voirie.

Une vue d'ensemble du mur et du hangar perçu depuis la voirie et une petite confrontation entre la situation existante et la situation projetée ...

Une petite confrontation entre la situation actuelle et la situation projetée de l'entrée principale qui donnera accès aux gîtes et au centre de bien-être; il y a encore du pain sur la planche ...
Une vue de la façade ouest avec ses différents percements qui permettront aux occupants du gîtes 5 d'avoir une vue sur l'exploitation agricole.
C'est dans ce hangar agricole que prendront bientôt place les ballots de paille ordonnancés de telle manière à en faire des gîtes ...
Une vue du mur de jardin reconstruit (l'ancien était en piteux état) qui permet de conserver une structure de ferme à plan quadrilatère, une structure caractéristique de notre région du plateau Hennuyer.
Une vue prise depuis la rue Léon Polart, sur la façade Est du hangar avec ses dalles en béton imitation brique de manière à rester dans un registre urbanistique cohérent en front de voirie.
dimanche 6 juin 2010
Début des travaux
Les travaux ont débuté par une phase de démolition : suppression d'un silo en béton armé et abattage du hangar existant étant donné qu'il ne répondait pas aux exigences du service d'incendie pour accueillir les gîtes. De plus, les adaptations nécessaires étaient d'ordre structurelles et n'étaient pas possible sur le bâtiment en l'état.
Comme vous pourrez le voir sur le visuel ci-contre, le concept architecturale est un hangar agricole existant dans lequel l'agriculteur est venu ranger ses ballots de paille pour en faire des gîtes. A travers cette démarche architecturale, l'architecte et moi voulions avoir une réflexion sur ce qu'était l'architecture rural contemporaine; en voici une proposition.
Ainsi, le chantier a commencé par la reconstruction du hangar, de même implantation et dimensions que l'ancien via l'entreprise Mahieu, spécialisée dans la fabrication et le montage de hangars agricoles.
Genèse du projet

Fruit d’une collaboration entre un archicte en bâtiment “Guy Adant du Groupe Gamma architectes SPRL” et un étudiant en architecture du paysage “Benoit Vandenberghe”, un simple projet d’hébergement touristique à la ferme est très vite devenu une réflexion entre architecture rurale et paysage rural et entre enjeux économiques et écologiques, s’inscrivant dans une politique de développement durable. L’octroi de l’éco-label européen est visé pour ce complexe d’hébergement touristique.
Ce projet est également une réflexion sur la diversification agricole. Cette activité agricole de tourisme rencontre le troisième pilier de la PAC : une production de services qui dans ce cas est liée au développement d’un tourisme diffus (avec une éventuelle promotion de produits du terroir selon les producteurs et les incitants locaux).
Ce projet joue également un rôle de sensibilisation à la construction en matériaux écologiques : utilisation de ballots de paille produits par l’agriculture, enduits à la chaux et à l’argile, pigments naturels, etc.
Il comprend aussi une réflexion face aux problématiques énergétiques et environnementales : le chauffage de l’espace balnéo et de l’eau chaude sanitaire sera assuré par une chaudière polycombustible alimentée par un combustible végétal produit par l’agriculture. Les 5 gîtes présenteront une isolation (paille) les qualifiant de constructions passives et seront dotés d’un système de ventilation double flux. L’installation de panneaux solaires photovoltaïques est envisagée sur le pent SUD du bâtiment (tout en présentant une faible incidence paysagère). Les eaux de pluies seront récupérées dans une citerne pour l’utilisation des sanitaires; tandis que les eaux grises, après passage dans la centrale d’épuration, seront collectées dans une noue/marre dotée d’espèces végétales caractérisitiques des milieux humides dont des saules têtards, des fougères des milieux humides ainsi que diverses graminées indigènes.
Signature du paysagiste que je suis, ce projet touristique inscrit dans l’espace rural, comprendra aussi deux éléments éco-paysagers en déclin qui font partie de notre patrimoine : un verger conservatoire sera replanté sur une prairie fleurie située au sud du bâtiment acceuillant les gîtes (fruitiers haute tige d’essences locales) et des arbres têtards seront replantés en haies ou en ripisylve sur le site de l’exploitation, participant ainsi à une amélioration paysagère significative de l’exploitation.
Une fois le permis d'urbanisme délivré pour ce projet, a commencé une grosse réflexion sur la technique de construction en me documentant sur la construction en paille. Partant de néophyte dans ce domaine (les travaux en bâtiment diffèrent pas mal des travaux de paysagiste), j'en suis très vite arrivé à définir une technique de construction particulière et très efficace : construire en gros ballots de paille "murs porteurs" afin de rester dans une démarche très contemporaine en valorisant les ballots de paille produit par l'agriculture d'aujourd'hui. Il va de soi que ce projet sera réalisé par auto-construction au vu de son degré d'originalité technique et du budget de mise en oeuvre.
Ainsi, moi, Benoit Vandenberghe, futur diplômé de master en architecture du paysage, je souhaite partager avec vous cette expérience de construction afin de témoigner des alternatives éco-performantes à notre disposition à l'heure actuelle en vue de susciter un intérêt pour ce mode de construction et de faire tomber certains clichés (l'histoire des 3 petits cochons à la vie dure). Qui sait? Peut-être que vous aussi, demain, vous construirez en paille ...
Bon amusement!
Benoit
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